Nous sommes le Sam 30 Août, 2025 10:42
Supprimer les cookies

Quand le Figaro donne la parole à la FSF sur les brevets

Image Libérer les logiciels et tout autre contenu, comment adopter une Licence Libre ? (GNU GPL, Art Libre et Creative Commons).
Un forum en collaboration directe avec le site Veni Vidi Libri.

Ven 08 Avr, 2005 18:36

Comme il n'est pas certain que tous les membres de ce forum lisent tous les jours la rubrique Economie du Figaro, je signale cette récente interview de Georg Greve, président de la Free Software Foundation en Europe.

« Les consommateurs doivent avoir le choix »

(PS : le principal intérêt de l'article c'est justement d'être dans le Figaro selon moi)
aKa

Messages : 7721
Géo : Roma

Sam 09 Avr, 2005 14:31

aKa a écrit:Comme il n'est pas certain que tous les membres de ce forum lisent tous les jours la rubrique Economie du Figaro


Je dirais même : pas certain du tout ;-)

aKa a écrit:« Les consommateurs doivent avoir le choix »

(PS : le principal intérêt de l'article c'est justement d'être dans le Figaro selon moi)


Je constate avec le sourire que j'avais préféré, le même jour, relayer sur la mailing-list du LUG de ma région cet autre article, lui aussi extrait du même canard, intitulé « Nouvelle coalition d'industriels contre Microsoft en Europe ».
Sebastien

Messages : 730
Géo : Sainte-Marie (974)

Sam 09 Avr, 2005 14:55

extraits :

Nouvelle coalition d'industriels contre Microsoft en Europe - M. C. [07 avril 2005]

Une vieille association, baptisée European Committee for Interoperable Systems, a été exhumée par plusieurs industriels des technologies de l'information pour attaquer Microsoft.

Nokia, IBM, Oracle et Red Hat, membres de ce Comité pour des systèmes communicants, proposent leur aide à Bruxelles. Ils dénoncent l'attitude du numéro un mondial des logiciels, contraire, selon eux, aux règles de la concurrence.

La Commission européenne a besoin de renforts. Bruxelles a perdu la plupart de ses soutiens contre la firme de Bill Gates, condamné en mars 2004 à une amende de 497 millions d'euros et à des «mesures correctives». Les principaux plaignants ont jeté l'éponge l'an dernier. Sun Microsystems, à l'origine de la première enquête de Bruxelles en 1997, a conclu un pacte de non-agression avec Microsoft, en échange de 2 milliards de dollars. L'éditeur de logiciels Novell a reçu, de son côté, 536 millions de dollars.

Le CCIA, l'association des industriels de l'informatique et des communications, a perçu quelques dizaines de millions de dollars. Ed Black, le président du CCIA, a touché, à titre personnel, des «dédommagements» versés par Microsoft. Il était pourtant l'un des hérauts des procès contre le numéro un des logiciels aux Etats-Unis et en Europe. Cette association a d'ailleurs été à l'origine d'une plainte européenne, en 2003, contre Windows XP et les logiciels de Microsoft pour les appareils nomades, téléphones mobiles et ordinateurs de poche. Le changement de cap du CCIA n'a pas été apprécié par ses anciens membres. «Nous avons décidé de nous retirer du CCIA l'an dernier. L'accord conclu avec Microsoft est impropre», précise ainsi un porte-parole de Nokia.

«Microsoft a accepté de verser à Sun Microsystems, Novell et au CCIA, au total, cinq fois le montant qu'il a dû payer en Europe sous forme d'amendes. Le pire pour Microsoft serait de perdre son procès, en appel, contre ses anciens plaignants», analyse un opposant.

La firme de Bill Gates refuse d'admettre qu'elle a acheté la paix en signant des pactes de non-agression. Elle justifie son attitude par des accords pour des «licences croisées».

Avant d'être rejoint par le Comité pour les systèmes communicants, l'éditeur californien du logiciel multimédia RealPlayer, RealNetworks, était resté le seul plaignant aux côtés de la Commission européenne. Et ce soutien était bien fragile. RealNetworks réclame 1 milliard de dollars d'indemnités à Microsoft devant un tribunal américain.

Le numéro un mondial des logiciels a engagé un nouveau bras de fer avec Bruxelles. L'éditeur américain a refusé de fournir, contrairement à sa condamnation confirmée en décembre par Bo Vesterdorf, président du tribunal de première instance de l'Europe, les logiciels promis pour la fin février. Le ton est monté ces dernières semaines. Microsoft doit se plier rapidement aux exigences européennes. Sinon, l'empire de Bill Gates risque une astreinte quotidienne qui peut atteindre jusqu'à 5% de son chiffre d'affaires annuel, soit 1,8 milliard de dollars par jour. Pour Bruxelles, ce nouveau soutien n'est donc pas négligeable.
LS.

Messages : 3602

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant actuellement ce forum : Aucun utilisateur inscrit