joan a écrit:Ça s'appelle le copyright.

Tu confonds droit d'auteur et brevet. Le premier s'applique aux inventions le deuxième aux œuvres de l'esprit.
Faudra se mettre d'accord pour savoir si un logiciel est une invention ou une œuvre de l'esprit.
Le problème est peu être là, c'est peu être les deux.
hf9h7f a écrit:la doctrine du libre
C'est pas une peu contradictoire?
hf9h7f a écrit:c'est tout le contraire du monopole, c'est le choix.
Le choix du monopole, mdr.
Le brevet est un consensus. Il permet à un inventeur de gagner de l'argent avec son invention:"droit exclusif d'exploitation", tout en la rendant publique.
Wikipedia a écrit:L'objectif des brevets est de favoriser les développements techniques et industriels en accordant des droits aux inventeurs qui divulguent leurs résultats à la communauté. Le système est censé promouvoir la recherche en permettant aux inventeurs de se financer en vendant leurs droits aux producteurs ou encore d'inciter un entrepreneur à innover, en espérant que le monopole du brevet lui permettra de récupérer l'investissement consenti en recherche et développement.
L'idée d'un brevet logiciel, je ne parle pas là de breveter les logiciels comme on fait actuellement aux Etats Unis: clic, barre de défilement... Ce sont plus des fonctions qu'autre chose. Je parle de brevet un logiciel dans son entièreté, en définissant ce pourquoi il est fait et ce qu'il fait...
L'autre solution pourrait être de créer une licence de type GPL avec des closes non-commerciales, comme les CC-BY-NC.
Le logiciel est toujours accessible gratuitement mais l'usage commercial en est interdit.
hf9h7f a écrit:Le modèle économique du logiciel libre
Quel modèle économique? Le bénévolat, la fondation, la vente de service?.. Ce n'est pas applicable à tous les logiciels. Aujourd'hui aucune entreprise ne peu vivre de la seule vente d'un logiciel libre.
hf9h7f a écrit:Le modèle économique du logiciel libre, c'est par exemple de payer un développeur pour qu'il écrive un logiciel libre adapté à des besoins spécifiques
Combien, quel pourcentage de logiciels sont développés sur ce modèle? Et combien sur celui du bénévolat?
Pourquoi moi en tant que professionnel qui paye cher une SII pour développer le logiciel métier dont j'ai besoin j'accepterais de le rendre libre ainsi gratuitement accessible à n'importe lequel de mes concurrents., alors même que ce dit logiciel peu être stratégique pour le développement économique de mon entreprise?
Ton exemple ne marche que dans très peu de cas. Les corporations professionnelles artisanales ou les administrations publiques mais dans un cas comme dans l'autre il s'avère très difficile de les fédérer.
hf9h7f a écrit:Le besoin entraine l'offre.
C'est contradictoire avec la phrase précédente. Dans le cas précédent il n'y a pas d'offre puisque c'est le client (celui qui a le besoin) qui répond lui même à son besoin, et ceux même si il fait appel à tiers pour y répondre.